Soyez avertis : Les dangers des boissons gazeuses

Deux nouvelles études ont ajouté plus de raison de craindre que le sirop de maïs riche en fructose, qu’on retrouve, entre autres, dans les boissons gazeuses, cause un préjudice bien plus important pour l’organisme que sa teneur en sucre ne le suggèrent.

Dans la première étude, publié dans l’édition du mois d’août 2010 du journal Pharmacology, Biochemistry and Behavior, des chercheurs de l’Université Princeton au New Jersey ont découvert que les rats consommant du sirop de maïs riche en fructose (boisson gazeuses) ont gagné plus de poids et ont développé plusieurs facteurs de risque de maladies cardiaques de plus que les rats consommant la même quantité de sucre.

Tous les rats qui ont été nourris avec du sirop de maïs à haute consommation de fructose sont devenus obèses. En revanche, les rats nourris avec un régime riche en graisses ne sont pas devenus obèses, et ce dans tous les cas.

Une autre étude, réalisée cette fois-ci par des chercheurs de l’université Duke et publiée dans l’édition du mois d’août 2010 du Journal of Hepatology, mentionne que le sirop de maïs à haute teneur en fructose aggrave les effets d’une forme de cicatrisation du foie appelée stéatose hépatique non alcoolique.

Plus la consommation de fructose était élevée, plus sévère était la cicatrisation sur le foie des patients.

Un des chercheurs de cette étude a mentionné que :  » nous avons identifié un facteur de risque environnemental qui peut contribuer au syndrome métabolique de résistance à l’insuline et aux complications du syndrome métabolique, notamment les lésions du foie. »

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Les chercheurs ont émis l’hypothèse suivante :

Que les effets négatifs viennent de la quantité massive dans laquelle le sirop de maïs riche en fructose est consommé –

Attention : Il est important de dire que le sirop de maïs riche en fructose se trouve dans presque tous les aliments transformés.

Tout le monde connait le dicton : « Nous sommes ce que nous mangeons. »  Et bien que je voudrais utiliser le mot consommer, le fait est qu’avec notre connaissance doit venir une augmentation notre conscience ou du moins nous amener à une prise de conscience.  Et, avec cette nouvelle prise de conscience, modifier notre comportement devrait être évident. Si nous savons que quelque chose n’est pas bon pour nous, nous devrions l’éviter le plus possible et si nous savons qu’une chose est bonne et pourrait même contribuer à notre santé, nous devrions l’adopter et l’ajouter à notre mode de vie !

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